lundi 10 septembre 2018


La facture numérique


A l'heure des grandes avancé numériques  en Afrique, la facture numérique s'avère encore élevé par rapport aux revenu. Avec plus d'un milliard d'habitant, le continent compte près de 400 millions de personnes n'ayant complètement pas accès aux services et bénéfices du numérique et environs 500 millions qui rencontre des gros problèmes pour avoir accès aux services du numérique. 



      Nous avons mené une étude dans certains quartiers de la ville de Douala afin de voir comment les TIC interagissent avec ces populations. Cette études à pris pour cibles les quartiers reculé et il s'avère que le numérique dans la ville de Douala est à de grosse limites. Pourtant il y a des Lycées, collèges et ménage dans pratiquement toutes ces zones. Le cas particulier de Japoma fais frissonner car il n'y a pas de cyber en vue et pas d'équipement nécessaire qui nous permettrons de dépenser moins et tout le monde ce résume aux opérateurs qui nous rende la vie compliqué. Dans cette zone, pour travailler il faudra parcourir environs cinq kilomètre ce qui n’est pas évident et cela en plus des coûts encore élevés.  

         Nous disons donc non, nous devons être acteur du numérique dans notre environnement, produire  le numérique adapté à nos réalités et à notre sphère. Etant donné que ce n’est pas évident dans notre contexte marqué par la pauvreté extrême.  Il n’en demeure pas moins vrai, qu’il existe bien  des solutions opérationnelles et simples pour réduire la fracture numérique. En  déployant des solutions simple et pratique nous pouvons prétendre à une certaine émergence dans ce domaine. Alors pourquoi ne pas commencer à faciliter cet accès et permettre à tous d’avoir le Wifi à partir de nos maisons, les relier à celle du voisin et ainsi contribuer à réduirela fracture numérique.

Pour un accompagnement ou plus d’informations, merci soit de nous contacter par mail ou nous laisser un commentaire.


vendredi 24 août 2018


Encore un séminaire des "Ateliers Cybervillage" à Douala

Du 29 au 31 août prochain, se tiendra à Douala, une autre session des 'Ateliers Cybervillage-TIC Africa", dans la Salle Multimédia du Collègue Saint Michel de Douala au Cameroun.


A la demande de plusieurs étudiants de Licence Professionnelle et de Master dans les filières informatiques, réseaux et télécommunications TIC Africa, groupe d'experts et d'ingénieurs dans les télécommunications,  organise encore  les "Ateliers Cybervillage" à Douala au Cameroun. Le principal but de ce Workshop est de réaliser le transfert de technologies et de compétences dans les télécommunications. Et surtout de donner l'opportunité à ces étudiants qui n'ont  presque jamais fait de Travaux pratiques de Laboratoire, de pouvoir se frotter aux réalités de la pratique en télécommunication. 

C'est donc à la fois un espace d'échanges, de transmissions des savoirs-savants, des savoirs-faire, des savoirs-être  et  aussi un espace  collaboration. Ou l'apprentissage, le partage des bonnes  pratiques est aussi au rendez-vous pendant les Ateliers Cybervillage. Parce que  ce sont des professionnels rompus à la tâche dans les pratiques  de télécommunication qui animent ces ateliers pratiques.

Qui peut participer aux Ateliers ?

Certes les étudiants de  Licence Pro et de Master sont les premières cibles de ces ateliers. Mais tout jeune passionné du numérique et des télécommunications, peut  très bien suivre les ateliers et tiré grand profit. Les ateliers cybervillage sont aussi ouverts  aux professionnels du domaine des télécommunications. Il faut le reconnaître que les technologies de l'information et de la communication  ou plus généralement ce qu'on appelle " Numérique" de nos jours, est en constante évolution dans le monde. D’où la nécessite   de mettre ses connaissances à jours, même quand on est en entreprise. Et ceci passe par des Ateliers  et séminaires de formation  pratique où une  pédagogie axée sur les compétences et les technologies  innovantes est mis en avant. C'est du "peer-to-peer pedagogy" ou mieux du "learning by doing". C'est à dire une pédagogie  basée sur l'apprentissage dans la pratique et dans une environnement réel de travail. Comme ingénieur, on ne demande pas mieux. C'est là l'opportunité  pour développer ses compétences et son expérience.


Et le contenu de ces Ateliers Alors?

Les Ateliers Cybervillage / TIC Africa des  expériences exceptionnelles et presque uniques en Afrique francophone.  Plusieurs n'arrivent pas à croire à ce qui est possible de faire en si peu de temps. Les uns sont très septiques au début et les plus futés sont bien réservés et attendent la fin pour se prononcer. Et dès  la fin du premier jour des ateliers le "ton" est donné et tous les participants sont dans la bain de ce nous appelons           "le Marathon télécoms".  Et dès le deuxième jour, nous sommes au cœur même des télécommunications avec des contenus très professionnels et pratiques. Le troisième  jours  le clou est bien planté  et les dés jetés, ainsi que les perspectives d'applications des ateliers et des projets numériques.

L'agenda opérationnel  des ateliers est sur 3 jours :  qu'est ce que nous allons faire pendant les 3 jours d'ateliers

Jour 1 :
- Introduction à l’Atelier :
- Présentation du projet d’atelier All-in-one de TIC Africa
- Introduction aux réseaux sans fil : Architecture des réseaux, la soupe des alphabets du wifi, les normes, la Reconnaissance du matériel wifi et câblerie : outdoor et indoor – notion de POE (Power Over Ethernet)

LAB1 (Laboratoire) ; Configuration basique d’un routeur 
- Sertissage des câbles / Adressage statique et dynamique de l’ordinateur
- Configuration basique d’un routeur (indoor et outdoor)
Pause : 13h – 14h

LAB2 : Planification et réalisation des différentes architectures réseaux sans fil : liaison point à point, point à multipoints et multipoints à multipoints
-Spécificité de chaque architecture : Essaies et mesures
- Echange sur le wifi et son utilisation dans la vie domestique et en entreprise
- Notion de CPL : Courant porteur en ligne

LAB3 : Conception et fabrication d’une antenne wifi
- Les variantes de cette antenne et ses caractéristiques
- Essaies et mesures : Analyseurs de spectres androïde

Jour 2 :
- Planification de l’installation d’un réseau sans fil
- Comment réaliser une liaison longue distance sans fil ?
LAB4 : Hotspot Pro / Wifi for Job
- Notion de hotspot
- Les business du hot-spot : rentabilité et création d’emploi
Pause de 13h à 14h
- Les réseaux satellitaires : Réception des chaines de télévision par satellite et diffusion dans un réseau
- Reconnaissance du matériel, manipulation et fonctionnement des équipements satellite : Digital satellite Finder- LNB bande C et KU - Les antennes paraboliques -Les décodeurs, les encodeurs
- Technique de modulation numérique et les normes de diffusion de la télévision numérique : OFDM- QAM -DVB

Jour 3 :
- TECHNIQUE DE LA TRANSMISSION DES SIGNAUX
Emetteur, récepteur Optique - Support de transmission - Fibre optique - Câble coaxial-
Les équipements passifs et actifs
LAB5 : Installation, pointage et configuration d’une antenne parabolique pour la réception des chaines TV
Pause : 13h-14
Application de l’Atelier Cybervillage/TIC Africa :
- Comment allons-nous réduire la fracture numérique et développer nos compétences d’ingénieurs pour être plus efficace (savoir-faire, savoir-être et savoir-devenir) et impacter notre environnement et notre continent

Voilà donc ce que nous allons réaliser en  3 jours seulement. Plusieurs sont septiques, mais nous vous comprenons et c'est même normal que vous soyez existant et que vous doutiez.  Nous ne vous demandons pas de croire à 200% à ce programme, mais de vous donner juste la chance de découvrir les télécommunications autrement et sans mathématique.

Ces Ateliers sont ouverts à tous, sur Douala  du  29 au 31 août et sur Yaoundé du 5 au 7 septembre. 
Un groupe WhatApp est ouvert pour répondre à toutes les questions ayant trait aux Ateliers Cybervillage au Cameroun.
Intégre  Le groupe WhatsApp “Atelier CybervillageCM”
https://chat.whatsapp.com/4WEcAuYfEtKJkwnT70F5WA

 Et posez toutes les questions sur le fond et sur la forme de nos ateliers Cybervillage  au Cameroun. 
Il faut dire que ce programme a été sollicité même par les programmes de Master de l'AUF délocalisé à l'Ecole Nationale Supérieure Polytechnique de Yaoundé au Cameroun et même au Campus Numérique de Njaména au Tchad.

Les Inscriptions sont déjà ouvertes : (SMS-WhatApp) +237 6555 32 777

L'équipe de Coordination des Programmes TIC Africa

Le rendez vous pour le prochain Atelier Cybervillage /TIC Africa :
Date : du 13 au 16 août 2018 et Lieux : Campus CFPE ( Centre de Formation Professionnel d’Excellence de Douala) – face ancien chococam, après B.P. Cité à Douala.
Les Inscriptions sont déjà ouvertes au CFPE
Infos (SMS-WhatApp) +237 6555 32 777
Agenda de formation :
Le rendez vous pour le prochain Atelier Cybervillage 
Date : du 13 au 16 août 2018 et Lieux : Campus CFPE ( Centre de Formation Professionnel d’Excellence de Douala) – face ancien chococam, après B.P. Cité à Douala.
Jour 1 :
- Introduction à l’Atelier :
- Présentation du projet d’atelier All-in-one de TIC Africa
- Introduction aux réseaux sans fil : Architecture des réseaux, la soupe des alphabets du wifi, les normes, la Reconnaissance du matériel wifi et câblerie : outdoor et indoor – notion de POE (Power Over Ethernet)
LAB1 (Laboratoire) ; Configuration basique d’un routeur 
- Sertissage des câbles / Adressage statique et dynamique de l’ordinateur
- Configuration basique d’un routeur (indoor et outdoor)
Pause : 13h – 14h
LAB2 : Planification et réalisation des différentes architectures réseaux sans fil : liaison point à point, point à multipoints et multipoints à multipoints
-Spécificité de chaque architecture : Essaies et mesures
- Echange sur le wifi et son utilisation dans la vie domestique et en entreprise
- Notion de CPL : Courant porteur en ligne
LAB3 : Conception et fabrication d’une antenne wifi
- Les variantes de cette antenne et ses caractéristiques
- Essaies et mesures : Analyseurs de spectres androïde
Jour 2 :
- Planification de l’installation d’un réseau sans fil
- Comment réaliser une liaison longue distance sans fil ?
LAB4 : Hotspot Pro / Wifi for Job
- Notion de hotspot
- Les business du hot-spot : rentabilité et création d’emploi
Pause de 13h à 14h
- Les réseaux satellitaires : Réception des chaines de télévision par satellite et diffusion dans un réseau
- Reconnaissance du matériel, manipulation et fonctionnement des équipements satellite : Digital satellite Finder- LNB bande C et KU - Les antennes paraboliques -Les décodeurs, les encodeurs
- Technique de modulation numérique et les normes de diffusion de la télévision numérique : OFDM- QAM -DVB
Jour 3 :
- TECHNIQUE DE LA TRANSMISSION DES SIGNAUX
Emetteur, récepteur Optique - Support de transmission - Fibre optique - Câble coaxial-
Les équipements passifs et actifs
LAB5 : Installation, pointage et configuration d’une antenne parabolique pour la réception des chaines TV
Pause : 13h-14
Application de l’Atelier Cybervillage/TIC Africa :
- Comment allons-nous réduire la fracture numérique et développer nos compétences d’ingénieurs pour être plus efficace (savoir-faire, savoir-être et savoir-devenir) et impacter notre environnement et notre continent
(Plan d’action au terme de l’Atelier)

Alors, une seule chose vous reste à faire, c'est de vous inscrire immédiatement.

mercredi 8 août 2018

Le rendez vous pour le prochain Atelier Cybervillage /TIC Africa :

Date : du 13 au 16 août 2018 et Lieux : Campus CFPE ( Centre de Formation Professionnel d’Excellence de Douala) – face ancien chococam, après B.P. Cité à Douala.

Les Inscriptions sont déjà ouvertes au CFPE
Infos (SMS-WhatApp) +237 6555 32 777


Agenda de formation :

Jour 1 :
- Introduction à l’Atelier :
- Présentation du projet d’atelier All-in-one de TIC Africa
- Introduction aux réseaux sans fil : Architecture des réseaux, la soupe des alphabets du wifi, les normes, la Reconnaissance du matériel wifi et câblerie : outdoor et indoor – notion de POE (Power Over Ethernet)
LAB1 (Laboratoire) ; Configuration basique d’un routeur 
- Sertissage des câbles / Adressage statique et dynamique de l’ordinateur
- Configuration basique d’un routeur (indoor et outdoor)
Pause : 13h – 14h
LAB2 : Planification et réalisation des différentes architectures réseaux sans fil : liaison point à point, point à multipoints et multipoints à multipoints
-Spécificité de chaque architecture : Essaies et mesures
- Echange sur le wifi et son utilisation dans la vie domestique et en entreprise
- Notion de CPL : Courant porteur en ligne
LAB3 : Conception et fabrication d’une antenne wifi
- Les variantes de cette antenne et ses caractéristiques
- Essaies et mesures : Analyseurs de spectres androïde

Jour 2 :
- Planification de l’installation d’un réseau sans fil
- Comment réaliser une liaison longue distance sans fil ?
LAB4 : Hotspot Pro / Wifi for Job
- Notion de hotspot
- Les business du hot-spot : rentabilité et création d’emploi
Pause de 13h à 14h
- Les réseaux satellitaires : Réception des chaines de télévision par satellite et diffusion dans un réseau
- Reconnaissance du matériel, manipulation et fonctionnement des équipements satellite : Digital satellite Finder- LNB bande C et KU - Les antennes paraboliques -Les décodeurs, les encodeurs
- Technique de modulation numérique et les normes de diffusion de la télévision numérique : OFDM- QAM -DVB
Jour 3 :
- TECHNIQUE DE LA TRANSMISSION DES SIGNAUX
Emetteur, récepteur Optique - Support de transmission - Fibre optique - Câble coaxial-
Les équipements passifs et actifs
LAB5 : Installation, pointage et configuration d’une antenne parabolique pour la réception des chaines TV
Pause : 13h-14
Application de l’Atelier Cybervillage/TIC Africa :
- Comment allons-nous réduire la fracture numérique et développer nos compétences d’ingénieurs pour être plus efficace (savoir-faire, savoir-être et savoir-devenir) et impacter notre environnement et notre continent


(Plan d’action au terme de l’Atelier)

lundi 30 juillet 2018

Atelier Pratique de  télécommunication au département du Génie Electrique de l'ENSET de Douala

Transfert de  technologies et de compétences sur les réseaux sans fil...

Sous l'impulsion du chef de département du génie électrique de l'ENSET de Douala,  TIC Africa / Cybervillage dans sa dynamique de transfert de technologies et de compétences auprès de la jeunesse africaine a encore marqué un grand coup avec l'Atelier Cybervillage qui s'est tenu dans les locaux du Département du Génie Electrique de l'ENSET. En cette fin d'année académique 2017/ 2018, c'est une bonne quinzaine d'étudiants de l'ENSET et d'ailleurs qui ont choisit de suivre avec assiduité les Ateliers Cybervillage.
Au menu de ces Ateliers Cybervillage, les réseaux sans fil, le Wifi dans toute sa splendeur, les réseaux satellitaires dans leurs complexités et  de la vidéo surveillance. Tout ceci pendant 3 jours: impossible me diriez-vous. Mais les impressions des apprenants en disent  long et vous font déchanter. Parce qu'effectivement pendant 3 jours nous avons atteint les objectifs des Ateliers Cybervillage.

Le Premier jour à été marqué par la présentation du concept All-In-On si chère à TIC Africa, et par l'immersion dans la monde des télécommunications avec la  maîtrise des différentes architecture en télécoms : Point à point, point à multipoints et multipoints.  Les apprenants ont été tout aussi surpris et étonnés par la simplicité avec laquelle les experts de  TIC Africa ont abordé le transfert de technologies et de compétences dans les réseaux sans fil.
Il s'est agit de s'approprier les savoirs-savants  et de les transformer en compétences  ( savoir-faire et savoir-être) à valoriser dans un métier  ou  dans une entreprise ou pour s'auto-employer.

Le jour 2 a été consacré à la configuration des routeurs et à l'introduction aux réseaux satellitaire, et à la réalisation effective des différentes architectures des réseaux en télécommunication. Cette journée à permis de renforcer les apprentissages acquis pendant la première journée et d’effleurer le passionnant monde des réseaux satellitaires. Et tout ceci sans avoir à faire les mathématiques, sans aucune formule mathématique et sans calculs. Simplement par la pratique: Le learning by doing (pédagogie pratico-pratique) qui met en avance l'approche pédagogique par compétences.


La 3ième   et dernière journée des Ateliers Cybervillage a été marqué par les antennes. Aussi bien la conception, que la fabrication et le pointage des antennes dans la réseaux sans fil. Un passage par le monde de la vidéo-surveillance à permis aux apprenants de comprendre combien il est simple d'installer un système de vidéo-surveillance à la maison, dans un bureau ou en pleine air. Et c'est là que tous les stagiaires commencent à comprendre toute la splendeur des acquis pendant ces 3 jours d'atelier.
Précisons que pendant les 3 jours d'atelier, la journée ne finissait jamais avant 20 h et commençait toujours par un " bouillon pour l'esprit" qui n'était autre chose que,  des brides  ou notions de base en développement personnelle.  Les stagiaires ont très bien apprécié cette escapade dans la monde du développement personnel qui est désormais un passage obligé pour le pèlerinage vers le succès et la réussite.

Les Ateliers Cybervillage  à l'ENSET s'achèvent sur de très bonnes  perspectives, avec des souhaits et vœux dans la poursuite des idéaux  et des projets de réduction de fracture numérique et de transfert de technologies menés par TIC Africa / Cybervillage. La satisfaction était totale aussi bien pour les apprenants que pour les experts-formateurs de TIC Africa. Spéciales gratitudes à  ces derniers.

Les Impressions  des  apprenants sont bien claires:


 















Alors vous comprenez simplement que Les Ateliers Cybervillage continuent leurs missions de transfert de technologies et de compétences auprès de cette masse critique qui doit insuffler le développement par la réduction de la fracture numérique et la création d'emplois.
Alors vous  souhaitez vous aussi développer des  compétences, réaliser le transfert de technologies dans votre école, votre collectivités ou simplement bénéficiez de l'expertise de TIC Africa / Cybervillage, alors contactez nous simplement pas email ou laissez nous vos contacts et nous vous contacterons.
Nous sommes par ailleurs disposés à réaliser des Ateliers de formation  pratique aussi bien dans les  grandes que dans les universités d'Afrique francophone.

Notre email : ticafrica2010@gmail.com
Notre projet Atelier sur les réseaux sans fil : Wifi et satellite est déjà programmé à Douala du 11 au  14 août 2018 au Campus du CFPE ( Centre de Formation Professionnelle d'Excellence de Douala)
Les inscriptions sont déjà ouvertes...


A très bientôt dans les Ateliers Cybervillage.
L'Equipe de Coordination des Programmes.







mercredi 18 juillet 2018


Atelier Pratique de formation  dans les réseaux sans fil : Wifi et Satellite 

Etudiants, professionnels, hommes de terrain, passionnés du numérique : Démystifier les réseaux sans fil  (Wifi et Satellite) et développer vos compétences en télécommunication
En 3 jours, sans quitter le Cameroun

Il faut le savoir :  "Un diplôme ne vous confère ni talent, ni  compétence.  Un diplôme vous confère un argument commercial que vous devez savoir rentabiliser par votre  Compétence" Ariel BETTI
Pour accompagner les étudiants dans la professionnalisation et le développement des compétences en télécommunication, le Club Génie Electrique de l'ENSET, de l'Université de Douala, organise un Atelier pratique dans les télécommunications, ceci avec l'appui techinque de TIC Africa / Cybervillage.
Pendant cet Atelier, il va s'agir d'amener les étudiants à développer les compétences et les aptitudes dans le domaine des  réseaux sans fil Wifi et Satellitaire....

Les objectifs spécifiques:
Au terme de l'Atelier Cybervillage, les apprenants seront capable de:
- Concevoir, réaliser et déployer les réseaux sans fil de la norme 802.11
- Installer les réseaux Wifi 
- Installer, pointer et configurer un système satellite de réception de TV par Satellite.
- Concevoir, fabriquer et réaliser une antenne wifi  avec du matériel local.
- Créer et configurer un hotspot avec portail captif.

Tout ceci en  3 jours seulement.

Venez passer donc 3 jours d’immersion dans le monde passionnant des télécoms et du numérique avec les experts de  TIC Africa / Cybervillage et surtout avec une pédagogie basée sur l’ACTION et  le « learning by doing » ou encore,  l’apprentissage par la pratique. Vous  allez découvrir les télécoms de la façon  pratique et simple…

Date : du 24 au 26 juillet -   Nombre de place : 15
Lieu:  Campus GEL/ENSET de l’Université de Douala

Les inscriptions sont ouvertes auprès du  Président  du Club  GEL-ENSET : 695 54 22 57
Pour toutes informations sur l’Atelier, demandez à Intégrer le Groupe WhatApp  Cybervillage-GEL/ENSET  par WhatApp ou SMS sur : +237 6555 32 777

Participation:
Etudiants de l’ENSET : 30.000fcfa
Etudiants externes  (IPES) : 49.000fcfa
Ingénieurs et Professionnels de terrain : 75.000fcfa 

L'Equipe de Coordination des Formations TIC Africa / Cybervillage


mardi 17 juillet 2018

Comment réduire la fracture numérique en s'auto-employant et en faisant du business numérique ?

Essaie de Solutions simples et pragmatiques au chômage et à l'immigration clandestine en Afrique...

Presque tous les médias exaltent les propriétés et le potentiel du numérique de nos jours. Mais seulement les jeunes africains en sont-t-ils suffisamment conscient, pour véritablement se mettre au digital  et acquérir leur autonomie et leur indépendance financière? Nous faisons  un petit voyage au cœur du numérique pour comprendre comment il est possible  de réduire la fracture numérique en s'auto-employant...

On se disait il y a quelques années que  la bulle Internet était passée. Mais c'était sans compter avec les innovations technologiques  qui allaient surgir comme par  génération spontanée  pour redonner autorité aux technologies de l'information et de la communication.

L'Afrique et encore l'Afrique : on dit d'elle, qu'elle est grandement en retard et quelle souffre d'un autre mal profond qu'on appelle fracture numérique. C'est dire décidément que nous  n'apportons que des problèmes et des déboire  en ce monde?. Mais n'oublions que ce sont les Africains qui ont quand même imaginé, pensé et créer le "MOBIL MONEY". Et Dieu seul sait que ce les africains seront encore capables de faire avec le numérique et les technologies.

Alors pour donc revenir sur la problématique du "Comment réduire la fracture numérique tout en s'auto-employant et en faisant du business", nous pensons que le numérique offre de véritables opportunités à tous. Et pour s'en convaincre il faut lire avec attention le "grand-frère" Jacques BONJAWO, dans son ouvrage intitulé : Internet, une chance pour l'Afrique.  C'est depuis 2002 que cet grand expert des technologies innovantes et par ailleurs précurseur de la Télémédecine, fait cette déclaration forte.   Mais malheureusement, il semble que les politiques et les jeunes eux-mêmes ne mesurent  pas les enjeux des innovations technologiques dans le numérique. De la distribution des services numériques, en passant le marketing digital, les infrastructures, les services à valeur ajoutées, le développement d'applications, la formation en ligne, les réseaux sociaux, le blogging et  bien d'autres solutions encore; le numérique est simplement une aubaine pour tous. Pour peu que vous vous y concentré pour quelques temps, vous arrivez à trouver et développer des solutions qui résolvent des problèmes.  Prenons deux exemples pratiques : le problème de la fracture numérique et celui des contenus locaux. Ces deux problèmes à eux seuls, sont une mine d'opportunités. Et en plus, pas besoin de faire une grande  école de commerce ou d'ingénieur pour apporter des solutions aux populations locaux  de votre localité ou d'ailleurs.
Pour la fracture numérique, il s'agira pour vous d'apporter un solution particulièrement à la connectivité Internet dans votre localité: votre quartier, votre village ou votre écoles. En de terme plus simple, si vous arrivez  à fournir l'accès Internet dans votre quartier, votre village ou votre localité. Et c'est simplement faisable en partageant l'Internet par câble comme le font les câblo-opérateurs ou en utilisation les réseaux sans fil, communément appelé Wi-Fi. Ces activités sont très lucratives et vous permettent non seulement de contribuer à réduire la fracture numérique - qui fait partie des tâches de l'Etat et de la société civile-  mais aussi de vous créer une source de revenu non négligeable. Vous pouvez ainsi faire un réseau de 1, 2, 3 ou 5 kilomètres et ainsi partager Internet dans votre environnement. Et il faut le reconnaître, la richesse est dans l'abonnement. Alors pourquoi les africains ce se livrent dont pas à cette activité?

Pour le développement des contenus locaux, en développant  un BLOG  ( un site Internet) ou  un logiciel  vous arriverez très rapidement à  résoudre plusieurs problèmes et par la suite vous pourrez monétiser cette activité. Réfléchissons un instant sur le bloging.
La culture du bloging est en marche en Afrique, et plusieurs africains se démarquent déjà par rapport à cette activité. Quand on parler de blogueur ici c'est pas le fait simplement de rapporter les informations plus ou moins  pertinentes sur un site internet, mais c'est surtout regrouper une communauté autour d'une thématique qui vous passionne. C'est parler de  sa passion et échanger  avec les autres sur cette passion. C'est apporter des solutions aux problèmes rencontrés par ceux qui partagent la même passion que vous. C'est aussi  créer, ou trouver des produits numériques à  vendre sur son blog: On appelle ça "monétiser son blog" ou mieux vivre de sa passion comme le font déjà plusieurs blogueurs professionnels dans le monde et même en Afrique.
Alors cela vous dit de tenter l'aventure, nous avons deux programmes révolutionnaires de formation qui peuvent vous permettre de faire de votre rêve la réalité dans la réalité le numérique.
Bloging 4 Africa et Wifi 2 Boost Africa sont deux programmes qui vous permettent en très peu de temps de réduire la fracture numérique, mais aussi de créer votre business d'un part avec les réseaux sans fil  ( Wi-Fi) et d'autres parts, avec un simple BLOG.
Ces deux solutions  peuvent être des solutions simples et bien pragmatique  au chômage des jeunes, à l'immigration clandestine, à la fracture numérique et contribue à leur juste valeur à la production des contenus africains sur Internet.Vous vous dites certainement que c'est trop simple pour être vrai. Alors si cela vous tente, essayer simplement nos programmes et si vous n'êtes pas satisfait à 200% , vous  ne parlerez certainement pas de nous. Mais c'est le contraire, vous serez sans aucun un "ambassadeur Cybervillage" pour la réduction de la fracture numérique.
Et n'oubliez pas : La révolution numérique  digitale est vraiment en marche.
TIC Africa, ça Clique....

L'Equipe de Coordination des Programmes TIC Africa / Cybervillage
ticafrica2010@gmail.com
https://tic-africa.blogspot.com/



samedi 7 juillet 2018


La compétence a-t-il encore une Sens dans nos écoles d'ingénieurs en Afrique ?
Nous pensons qu'il est important et urgent de continuer le transfert de technologies et de compétences pour definivement adopter l'approche pédagogique par compétences en alors.
Alors qu'attendons nous???
 
Atelier Cybervilllage en préparation dans 4 Campus du Cameroun :
- ENSET de Douala
- CFPE de Douala
- Linux Friends de Limbe
- École des postes et télécommunications/ Sup'Tic de Yaoundé



jeudi 21 juin 2018

Le transfert de technologies et de compétences télécoms avec les étudiants de l’IUT FV de Bandjoun au Cameroun...

Comment chaque année l'Equipe TIC Africa / Cybervillage n'a pas dérogé à la tradition. Depuis le 18 juin dernier l’équipe des formateurs de Wireless Academy For Development est sur le Campus de l’IUT FV de Bandjoun, de l’Université de Dschang pour les Ateliers Pratiques en télécommunications.

C’est toujours un moment mémorable et une expérience exceptionnelle aussi bien pour les étudiants qui n’ont presque jamais eu des séances de travaux pratique que pour les consultants-formateurs de Wirelss Academy for Developpement de TIC Africa /Cybervillage.
Ces séances d'ateliers pratiques sont basées sur une pédagogies active, et axées sur les compétence et les métiers dans les télécommunications. Nous nous inspirons de plusieurs modèles anglo-saxonne et même européen ( comme Simplon et 42 )
Les objectifs principaux sont bien claires : Non seulement amener les étudiants à comprendre les éléments les plus importants dans leur formation en télécommunication, c’est à dire les compétences et les technologies innovantes à acquérir . Mais aussi et surtout, les former à découvrir un métier dans les télécoms, à se spécialiser et découvrir le numérique et les TIC dans toutes leurs splendeurs.
L’équipe TIC Africa amène les étudiants à comprendre qu’ils sont les premiers responsable de leur formation et de leur réussite, ainsi que de ceux de leurs camarades autour d’un contenu 90% pratique. Pour acquérir davantage les savoirs techniques, les compétences et le savoir-être de technicien, ils doivent compter sur la forme du groupe, donner et recevoir des informations, être tour à tour formateur et apprenant. Ce modèle d’apprentissage peer-to-peer supprime les liens de subordination des étudiants et introduit une nouvelle approche pédagogique à adapter dans toutes les grandes écoles d’Afrique et particulièrement du Cameroun.
Le travail collaboratif est à la base de nos séances de transfert de technologies et de compétences en télécommunication. Voilà pourquoi nous les mettons en de petit groupe de de travail de 8 à 10 étudiants pour réaliser les LAB ( Laboratoire Pratique). Les confrontations sont nécessaires pour arriver à surmonter les difficultés qu’ils soient individuels ou collectifs. Les évidences de certains étudiants se confrontent aux doutes des autres. Nous pensons que cette façons de faire ou mieux cette méthode permet aux étudiants d’avancer et d’aiguiser leurs capacités, non pas en reproduisant ou en apprenant par cœur le modèle d’un professeur référent, mais en cherchant, en expérimentant et en défendant leurs idées. Nous les amenons à être vraiment autonome. Car ils doivent le savoir : il ne s’agira plus désormais d’attendre que la connaissance soit dispensée par celui qui sait. Il faut être prêt à aller la chercher par soi-même, à aller vers ses camarades pour la comprendre avant de la mettre en place et d’expliquer son fonctionnement aux autres.
N’est pas une mission noble que de faire ce travail pour les nouvelles générations des ingénieurs praticiens ? De toutes les façons nous à la Wireless Academy for Development, nous essayons chaque jour d’avancer vers l’innovation technologique et pédagogique. Et nous pensons que c’est une tâche urgente non seulement, pour l’ère numérique que nous vivons en ce moment mais aussi pour nos économies en Afrique.
Merci Wireless Academy 4 Development,
Merci TIC Africa / Cybervillage

lundi 26 février 2018


7,5 Techniques  pour DEVENIR Fournisseur Internet au quartier ou au Village...

Solutions pratiques pour réduire la fracture numérique  dans nos villages et dans nos quartiers d'Afrique.


L'Equipe TIC Africa / Cybervillage vient de commettre ce qu'on pourrait appeler le Guide Pratique des réseaux Wifi, des CPL, des hostpots  et des antennes Wi-Fi
C'est un Guide pratique ouvert à tous: étudiants, ingénieurs ou passionnés du numérique ce guide vous révèle lève un le voile que les technologies larges bandes, comment les nomes wifi 802.11  qui, se trouve être une technologie de référence pour contribuer à la lutte contre la fracture numérique.
Point besoin d'être ingénieur ou expert pour l'exploiter. Il se lit facilement et le langage  est facile à décoder.
D'une part il démystifie les réseaux sans fil encore un mythe pour plusieurs d'entres nous. Et d'autres part il montre pas-à-pas, le chemin à suivre pour appliquer les savoirs contenus dans ce Guide dans le contexte africain, afin de contribuer à réduire la fracture numérique.
Nous pensons que les étudiants, les chercheurs d'emplois et très particulièrement les passionnés du numérique et des télécoms sauront  profiter des 7,5 techniques pour devenir fournisseur Internet au village ou au quartier.  Rappelons ici que le marché de l'Internet tout comme celui des smartphones, connait une très grande explosion en Afrique au sud du Sahara. Il semble bien que l'avenir   du numérique dans les prochaines décennies se jouera en Afrique. Il faut donc préparer le terrain et aussi se préparer pour pouvoir profiter des dividendes et de fruits de la nouvelle économie en Devenant Fournisseur Internet dans votre quartier ou dans votre village.
Bonne découverte et bonne lecture.
L'Equipe TIC Africa / Cybervillage
ticafrica2010@gmail.com 
P.S Et si vous voulez vraiment faire le pas, regarder :
https://openvillage.learnybox.com/
https://openvillage.learnybox.com/

jeudi 22 février 2018


Comment réduire la fracture numérique en Afrique : Essaie de solutions opérationnelles

Est-il possible de réduire la fracture numérique  dans un contexte marqué par la pauvreté et la misère?


Si pour Marc Zuckerberg, l’accès à Internet doit être inscrit dans les droits humains et que l’accès à Internet tend à se généraliser partout dans le monde, il n’en demeure pas moins vrai que plus de trois milliards de la population mondiale reste encore sans accès Internet. Le fosse numérique reste donc et demeure très important entre le monde et les pays du sud. Les Nations  Unies à travers l’Union Internationale des Télécommunications parle de près de 3,9 milliards d’habitants du monde n’ont pas accès à Internet. Et comble de malheur cette fracture numérique touche particulièrement l’Afrique. Alors on serait en droit de se poser à la question de savoir, où est le problème de la fracture numérique ? Ou alors à qui la faute si le fossé numérique continue de s’accentuer avec l’accroissement de la population ?
Et si on trouve les causes de cette fracture numérique, comment peut-on la réduire dans un contexte africain, marqué par la pauvreté et la même la misère ?


Les chiffres de l’Union internationale des télécommunications (UIT), l’institution   des Nations  Unies  spécialisé dans les télécommunications, sont accablant : 75%  de l’Afrique n’a pas accès au réseau, soit trois africains sur quatre. A titre de comparaison, 84% des ménages sont connectés en Europe, contre seulement 15,4% en Afrique. Toujours selon l’IUT, les dix pays en bas de l’échelle en termes de taux de connectivité sont tous africains, Érythrée, la Somalie et le Niger étant les pays les moins connectés avec un taux d’accès à Internet inférieur à 2,5%. (source :  https://www.barbaut.com/tag/afrique/)

Alors on comprend que l’heure est grave et  que si rien n’est fait pour remédier à cette situation  plusieurs pays du continent seront simplement isolés et coupés du reste du  monde. Il est donc urgent d’agir pour réduire la fracture numérique en Afrique en général et particulièrement dans les pays qui sont plus dans le besoin.

Avant de trouver des solutions à la fracture numérique ou de proposer un essaie de solution, essayons de comprendre quelles sont les mobiles et les causes de ce  déséquilibre numérique.

Il semble qu’il existe plusieurs causes à ce fléau des temps modernes. Les contraintes techniques et les coûts des infrastructures.  Il se trouve que cette fracture numérique n’est pas uniforme  dans tous les pays du continent. Il  y a  des différences notoires entres les pays de la côte et ceux n’ayant pas accès aux côtes.  Pendant que les pays côtiers profitent aisément des câbles sous-marins de fibre optique,  les pays enclavés  quant à eux, dépendent encore  des satellites, et n'avance pas beaucoup en connectivité. Rappelons ici que les liaisons par satellite coûtent très chère et ne facilite pas les opérations pour ces pays. Et plus encore entre les villes et les zones rurales le fossé est encore très impressionnant.

En fait outre l’accès à la fibre optique depuis la côte, l’autre gros problème reste l’acheminement de cette fibre optique à travers le pays et particulièrement dans les zones rurales. Et c’est là que se pose avec acquitté le problème de l’accès au dernier kilomètre. C'est-à-dire  la solution qui va conduire les canaux  de l’Internet vers l’utilisateur final.  Ce n’est pas seulement le problème des investisseurs étrangers dans les infrastructures télécoms, mais aussi celui des Etats et même de la Société civile Afrique. Nous pensons qu’il s’agit pour les deux dernières catégories de trouver des solutions pas très coûteuses  pour réduire la fracture numérique en zones rurales et palier au problème  de l’accès numérique au dernier kilomètre (the last mile).  C'est à dire voir comment offrir ou mettre à disposition des populations une solution non seulement  accessible, mais aussi  abordable pour leur niveau de vie. 

En plus du problème d’infrastructure, il y aussi celui du taux d’analphabétisme  qui atteint 50% dans des pays comme le Burkina Faso, la Guinée, le  Mali ou le Sénégal.  Il est clair que ne pas savoir lire et écrire un frein à l’accès aux contenus en ligne. Tant il est vrai qu’il commence à avoir des contenu locaux en langue sur la toile. Plusieurs langues africaines sont déjà en ligne.

Comment comprendre que  l’Afrique est le continent le plus pauvre et que c’est encore en Afrique qu’on trouver les coûts d’accès Internet les plus élevés de la planète ?  Les abonnements internet sont encore extrêmement coûteuses en Afrique. C’est un véritable paradoxe. Malgré les baisses sensibles des forfaits qu’on a remarqués ces dernières années, le coût de l’Internet reste encore trop élevé pour des populations dont les priorités sont encore élémentaires et basiques. Il est donc urgent de penser aux solutions mutualisées ou communautaires. Ou encore aux solutions utilisant les technologies innovantes et moins coûteuses. 
Quelles solutions dans pareil contexte ?
Il est important de conscientiser les gouvernements et les Etats sur l’important de l’accès au numérique. Cette conscientisation doit se faire depuis la base, afin que  les populations  en soient parti-prenante dans démarche-action pour la recherche de solutions. Plus encore les Etats doivent définir les politiques qui mettent le numérique réellement  au centre des préoccupations et non l’utiliser plutôt comme effet de mode ou de snobisme.  Il s’agira dans le cas des politiques de savoir concrètement quelles actions et quelles mesures seront prises pour que toutes les écoles primaires, secondaires et supérieures aient un accès au numérique. C'est-à-dire puisse non seulement avoir  une salle d’ordinateurs, mais aussi un accès à l’Internet, ou tout au moins à une bibliothèque numérique qui distille l’information pertinente. En plus des écoles, les centres de santé, les maisons de la femme, les groupes organisés, les églises (toutes confessions confondus), les coopératives, les municipalités et les centres de jeunesses ne doivent pas être en marge de ce grande mouvement d’appropriation du numérique dans les contextes divers et variés.
Pour donc  atteindre cet objectif et  être efficace nous proposons des solutions simples, opérationnelles et applicables dans tous les contextes :
1. L’adoption des solutions open source comme solution d’accès au numérique
2.L’adoption  des réseaux large bande et particulièrement du Wifi comme solution d’accès Internet au dernier kilomètre
3.L’adoption et l’installation tout au moins de solution de bibliothèque numérique  dans les contextes où il  est  vraiment impossible d’apporter l’Internet
4.   Le développement de contenu locaux africains 
5.Et enfin la formation d’une masse critique  ou mieux le transfert de technologie et de compétence auprès de la jeunesse.

Chacune de ces solutions est essentielle dans la réduction de la fracture numérique et dans tous les contextes imaginables en Afrique.
  
Ø Pourquoi adopter les solutions open-source
Dans un continent marqué par la pauvreté et l'endettement  comment expliquer qu’on s’offre encore  le luxe d’acheter des systèmes d’exploitation alors qu'il en n'existe qui sont libres, gratuits et même plus performant...?  L’open source devrait être la solution de l’Afrique. Parce qu’au cœur  de ce mouvement du « libre » il y a de la solidarité et le partage qui sont des qualités si chères à l’Afrique. Et en plus, les solutions open-source sont vraiment gratuits et libres. Dans un article précédant nous avons montré comment il est possible de monter, d’assembler et de configurer les ordinateurs solaires open-source avec moins de 75.000FCFA (115 Euro). Les infrastructures  à base de Raspberry, d’Orange Pi et de Banana Pi sont autant de solutions qui permettraient d’équiper à très moindre coût nos écoles et nos collectivités d’ordinateurs solaire, parce qu’à très faible consommation d’énergie. Vivement que les politiques et même la société civile prennent le train de ce mouvement open source. Et puis si les élus locaux pensaient à l'aménagement numérique des populations, je pense que nous ferons un très pas dans la réduction de la fracture numérique en Afrique.

Ø  Pourquoi adopter les réseaux larges bandes et particulièrement le Wifi
Contrairement à  ce que plusieurs peuvent penser le Wifi n’est pas une technologie  à prendre à la légère. C’est une technologie qui peut être considéré -  comment le disait l’expert  Barbaut au sujet du mobile- comme une « arme de développement massive et de prise de décision ». Ce qui veut dire simplement que le  wifi loin d’être un simple outil du numérique peut constituer  un véritable levier de développement si il est déployé partout en Afrique. Et en plus le wifi est la technologie de transmission  de données  la moins coûteuse et pourtant aussi efficace que les autres technologies dites 3G, 4G ou LTE. Installer un réseau wifi dans une école ou dans une municipalité ne coûte pas plus que 65.000 FCFA (100Euro). Pourquoi n’en n’installons donc pas dans nos écoles, nos villages, dans nos quartiers et nos mairies  ?

Ø Pourquoi et  comment installer les bibliothèques numériques
S’il est vrai que dans certains contexte l’enclavement numérique atteint des proportions très importante au point ou l’accès à l’Internet devient presque  impossiblement, il n’en demeure pas moins vrai qu’il existe des solutions d’accès à l’information pouvant se substitué à l’Internet. C’est le cas de bibliothèque numérique. Il s’agit en effet de mettre de l’information et des livres numériques  à la disposition des populations sur  un réseau local filaire ou sans fil  ( Wifi). L’encyclopédie universelle et libre a justement penser  à ces populations qui ne peuvent pas avoir accès à l’Internet. C’est pourquoi ils ont préconisé de mettre à disposition des paquets de données qui, mis dans un serveur local  permet d’avoir accès à l’information pertinente. L'organisation Bibliothèque Sans Frontières ( https://www.bibliosansfrontieres.org/) a fait de ce filons sont cheval de bataille et  installe actuellement des bibliothèques numérique  dans plusieurs pays africains.  Au Cameroun, nous avons déjà réaliser le transfert de technologies et de compétences pour montrer aux jeunes comment installer une bibliothèque numérique solaire. Et plusieurs installations sont en cours en ce moment au Cameroun.

Ø  Et les contenus locaux pour quoi faire ?
L’un des grands problèmes du numérique en Afrique est justement celui des contenus locaux purement africains. Jusqu’à  un passé très ressent, on parlait de moins de 3 % de contenus africains en ligne. Alors il est question pour les africains de développer et de mettre du contenu en ligne par tous les moyens. Le développement des contenus locaux ne devrait pas seulement prendre en compte  le développement des sites web et des blogs. Mais aussi celui des applications mobiles et web pour répondre aux besoins des populations locales. C'est le grand défis que s'est fixé le projet www.10000codeurs.com  de OBJIS. C'est à dire former les développeurs et les codeurs africains.  C’est un grand challenge pour l’Afrique. Il semble que les technologies numériques en Afrique représentent l’un de plus gros, si non le plus gros marché au monde. Il y aurait plus de 900 millions de téléphones mobile en Afrique, bien plus qu’en Europe et aux Etats Unis. Et étant donné que plus 80% de ces mobiles sont d’ancienne  génération, imaginons juste un peu, l’impact sur les applications et l’échange d’information quand ils seront renouvelés par des Smartphone. Que du business en perspective pour les nouvelles générations. Et on parle encore de chômage et d’immigration … ?

Ø  Le transfert de technologies en question.
Pour contribuer activement  à la réduction de la fracture numérique, il faut maîtriser les technologies  innovantes en question afin de mieux les utiliser. Le transfert de technologies doit être au cœur des politiques et stratégies opérationnelle de réduction de la  fracture numérique et de lutte contre le chômage des jeunes dans nos pays d’Afrique. Il est urgent de former une masse critique de jeunes pour accompagner les digitalisation de l'Afrique.

Au terme des analyses qui précède, vous comprenez bien que la problématique de la fracture numérique n’est pas d’abord une affaire  des investisseurs, de la Banque Mondiale ou de l’Etat. C’est une réalité actuelle qui touche toutes les facettes de l’économie, de l’éducation, de la société et même des secteurs inimaginables.  Un article de l’expert Barbaut, nous révèle que  85% DES EMPLOIS DE 2030 N’EXISTENT PAS AUJOURD’HUI. (https://www.barbaut.com/emplois-2030-numerique/. Donc seront simplement crée et inventé en fonction du numérique et des contexte.  C’est dire que le numérique va totalement changer notre façon de penser et même notre rapport  aux autres et à notre environnement actuel. Aucun métier ne se fera  plus sans l’intervention du numérique. Devons nous attendre passivement et consommer  simplement ce que le numérique nous offre ?
Non, non et non. Nous devons être acteur du numérique dans notre environnement. Produire  le numérique adapté à nos réalités et à notre environnement. S’il est vrai que ce n’est pas évident dans notre contexte marqué par la pauvreté. Il n’en demeure pas moins vrai, qu’il existe bien  des solutions opérationnelles et simples pour  éradiquer durablement la fracture numérique. Ce n’est qu’en déployant ces solutions que nous pouvons prétendre à une certaine émergence. Alors qu’attendons-nous pour mettre la première borne Wifi devant notre maison, la relier à celle du voisin et ainsi contribuer à réduire la fracture numérique et créer des emplois et du business...

L’Equipe TIC Africa / Cybervillage.
ticafrica2010@gmail.com 

P.S : Notre guide pratique : Comment la réduction de la fracture numérique en créant des emplois et du business  en Afrique ( FICHES  NUMÉRIQUES PRATIQUES  )
Sera bientôt disponible et vous permettra  de réduire la fracture numérique dans votre village ou dans votre quartier sans être ingénieur, et tout en créant des emplois et du business. Restez  à l’écoute pour avoir la primeur de l’information dès qu’il est disponible au format numérique.

Email :  ticafrica2010@gmail.com