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7,5 Techniques  pour DEVENIR Fournisseur Internet au quartier ou au Village...

Solutions pratiques pour réduire la fracture numérique  dans nos villages et dans nos quartiers d'Afrique.


L'Equipe TIC Africa / Cybervillage vient de commettre ce qu'on pourrait appeler le Guide Pratique des réseaux Wifi, des CPL, des hostpots  et des antennes Wi-Fi
C'est un Guide pratique ouvert à tous: étudiants, ingénieurs ou passionnés du numérique ce guide vous révèle lève un le voile que les technologies larges bandes, comment les nomes wifi 802.11  qui, se trouve être une technologie de référence pour contribuer à la lutte contre la fracture numérique.
Point besoin d'être ingénieur ou expert pour l'exploiter. Il se lit facilement et le langage  est facile à décoder.
D'une part il démystifie les réseaux sans fil encore un mythe pour plusieurs d'entres nous. Et d'autres part il montre pas-à-pas, le chemin à suivre pour appliquer les savoirs contenus dans ce Guide dans le contexte africain, afin de contribuer à réduire la fracture numérique.
Nous pensons que les étudiants, les chercheurs d'emplois et très particulièrement les passionnés du numérique et des télécoms sauront  profiter des 7,5 techniques pour devenir fournisseur Internet au village ou au quartier.  Rappelons ici que le marché de l'Internet tout comme celui des smartphones, connait une très grande explosion en Afrique au sud du Sahara. Il semble bien que l'avenir   du numérique dans les prochaines décennies se jouera en Afrique. Il faut donc préparer le terrain et aussi se préparer pour pouvoir profiter des dividendes et de fruits de la nouvelle économie en Devenant Fournisseur Internet dans votre quartier ou dans votre village.
Bonne découverte et bonne lecture.
L'Equipe TIC Africa / Cybervillage
ticafrica2010@gmail.com 
P.S Et si vous voulez vraiment faire le pas, regarder :
https://openvillage.learnybox.com/
https://openvillage.learnybox.com/


Comment réduire la fracture numérique en Afrique : Essaie de solutions opérationnelles

Est-il possible de réduire la fracture numérique  dans un contexte marqué par la pauvreté et la misère?


Si pour Marc Zuckerberg, l’accès à Internet doit être inscrit dans les droits humains et que l’accès à Internet tend à se généraliser partout dans le monde, il n’en demeure pas moins vrai que plus de trois milliards de la population mondiale reste encore sans accès Internet. Le fosse numérique reste donc et demeure très important entre le monde et les pays du sud. Les Nations  Unies à travers l’Union Internationale des Télécommunications parle de près de 3,9 milliards d’habitants du monde n’ont pas accès à Internet. Et comble de malheur cette fracture numérique touche particulièrement l’Afrique. Alors on serait en droit de se poser à la question de savoir, où est le problème de la fracture numérique ? Ou alors à qui la faute si le fossé numérique continue de s’accentuer avec l’accroissement de la population ?
Et si on trouve les causes de cette fracture numérique, comment peut-on la réduire dans un contexte africain, marqué par la pauvreté et la même la misère ?


Les chiffres de l’Union internationale des télécommunications (UIT), l’institution   des Nations  Unies  spécialisé dans les télécommunications, sont accablant : 75%  de l’Afrique n’a pas accès au réseau, soit trois africains sur quatre. A titre de comparaison, 84% des ménages sont connectés en Europe, contre seulement 15,4% en Afrique. Toujours selon l’IUT, les dix pays en bas de l’échelle en termes de taux de connectivité sont tous africains, Érythrée, la Somalie et le Niger étant les pays les moins connectés avec un taux d’accès à Internet inférieur à 2,5%. (source :  https://www.barbaut.com/tag/afrique/)

Alors on comprend que l’heure est grave et  que si rien n’est fait pour remédier à cette situation  plusieurs pays du continent seront simplement isolés et coupés du reste du  monde. Il est donc urgent d’agir pour réduire la fracture numérique en Afrique en général et particulièrement dans les pays qui sont plus dans le besoin.

Avant de trouver des solutions à la fracture numérique ou de proposer un essaie de solution, essayons de comprendre quelles sont les mobiles et les causes de ce  déséquilibre numérique.

Il semble qu’il existe plusieurs causes à ce fléau des temps modernes. Les contraintes techniques et les coûts des infrastructures.  Il se trouve que cette fracture numérique n’est pas uniforme  dans tous les pays du continent. Il  y a  des différences notoires entres les pays de la côte et ceux n’ayant pas accès aux côtes.  Pendant que les pays côtiers profitent aisément des câbles sous-marins de fibre optique,  les pays enclavés  quant à eux, dépendent encore  des satellites, et n'avance pas beaucoup en connectivité. Rappelons ici que les liaisons par satellite coûtent très chère et ne facilite pas les opérations pour ces pays. Et plus encore entre les villes et les zones rurales le fossé est encore très impressionnant.

En fait outre l’accès à la fibre optique depuis la côte, l’autre gros problème reste l’acheminement de cette fibre optique à travers le pays et particulièrement dans les zones rurales. Et c’est là que se pose avec acquitté le problème de l’accès au dernier kilomètre. C'est-à-dire  la solution qui va conduire les canaux  de l’Internet vers l’utilisateur final.  Ce n’est pas seulement le problème des investisseurs étrangers dans les infrastructures télécoms, mais aussi celui des Etats et même de la Société civile Afrique. Nous pensons qu’il s’agit pour les deux dernières catégories de trouver des solutions pas très coûteuses  pour réduire la fracture numérique en zones rurales et palier au problème  de l’accès numérique au dernier kilomètre (the last mile).  C'est à dire voir comment offrir ou mettre à disposition des populations une solution non seulement  accessible, mais aussi  abordable pour leur niveau de vie. 

En plus du problème d’infrastructure, il y aussi celui du taux d’analphabétisme  qui atteint 50% dans des pays comme le Burkina Faso, la Guinée, le  Mali ou le Sénégal.  Il est clair que ne pas savoir lire et écrire un frein à l’accès aux contenus en ligne. Tant il est vrai qu’il commence à avoir des contenu locaux en langue sur la toile. Plusieurs langues africaines sont déjà en ligne.

Comment comprendre que  l’Afrique est le continent le plus pauvre et que c’est encore en Afrique qu’on trouver les coûts d’accès Internet les plus élevés de la planète ?  Les abonnements internet sont encore extrêmement coûteuses en Afrique. C’est un véritable paradoxe. Malgré les baisses sensibles des forfaits qu’on a remarqués ces dernières années, le coût de l’Internet reste encore trop élevé pour des populations dont les priorités sont encore élémentaires et basiques. Il est donc urgent de penser aux solutions mutualisées ou communautaires. Ou encore aux solutions utilisant les technologies innovantes et moins coûteuses. 
Quelles solutions dans pareil contexte ?
Il est important de conscientiser les gouvernements et les Etats sur l’important de l’accès au numérique. Cette conscientisation doit se faire depuis la base, afin que  les populations  en soient parti-prenante dans démarche-action pour la recherche de solutions. Plus encore les Etats doivent définir les politiques qui mettent le numérique réellement  au centre des préoccupations et non l’utiliser plutôt comme effet de mode ou de snobisme.  Il s’agira dans le cas des politiques de savoir concrètement quelles actions et quelles mesures seront prises pour que toutes les écoles primaires, secondaires et supérieures aient un accès au numérique. C'est-à-dire puisse non seulement avoir  une salle d’ordinateurs, mais aussi un accès à l’Internet, ou tout au moins à une bibliothèque numérique qui distille l’information pertinente. En plus des écoles, les centres de santé, les maisons de la femme, les groupes organisés, les églises (toutes confessions confondus), les coopératives, les municipalités et les centres de jeunesses ne doivent pas être en marge de ce grande mouvement d’appropriation du numérique dans les contextes divers et variés.
Pour donc  atteindre cet objectif et  être efficace nous proposons des solutions simples, opérationnelles et applicables dans tous les contextes :
1. L’adoption des solutions open source comme solution d’accès au numérique
2.L’adoption  des réseaux large bande et particulièrement du Wifi comme solution d’accès Internet au dernier kilomètre
3.L’adoption et l’installation tout au moins de solution de bibliothèque numérique  dans les contextes où il  est  vraiment impossible d’apporter l’Internet
4.   Le développement de contenu locaux africains 
5.Et enfin la formation d’une masse critique  ou mieux le transfert de technologie et de compétence auprès de la jeunesse.

Chacune de ces solutions est essentielle dans la réduction de la fracture numérique et dans tous les contextes imaginables en Afrique.
  
Ø Pourquoi adopter les solutions open-source
Dans un continent marqué par la pauvreté et l'endettement  comment expliquer qu’on s’offre encore  le luxe d’acheter des systèmes d’exploitation alors qu'il en n'existe qui sont libres, gratuits et même plus performant...?  L’open source devrait être la solution de l’Afrique. Parce qu’au cœur  de ce mouvement du « libre » il y a de la solidarité et le partage qui sont des qualités si chères à l’Afrique. Et en plus, les solutions open-source sont vraiment gratuits et libres. Dans un article précédant nous avons montré comment il est possible de monter, d’assembler et de configurer les ordinateurs solaires open-source avec moins de 75.000FCFA (115 Euro). Les infrastructures  à base de Raspberry, d’Orange Pi et de Banana Pi sont autant de solutions qui permettraient d’équiper à très moindre coût nos écoles et nos collectivités d’ordinateurs solaire, parce qu’à très faible consommation d’énergie. Vivement que les politiques et même la société civile prennent le train de ce mouvement open source. Et puis si les élus locaux pensaient à l'aménagement numérique des populations, je pense que nous ferons un très pas dans la réduction de la fracture numérique en Afrique.

Ø  Pourquoi adopter les réseaux larges bandes et particulièrement le Wifi
Contrairement à  ce que plusieurs peuvent penser le Wifi n’est pas une technologie  à prendre à la légère. C’est une technologie qui peut être considéré -  comment le disait l’expert  Barbaut au sujet du mobile- comme une « arme de développement massive et de prise de décision ». Ce qui veut dire simplement que le  wifi loin d’être un simple outil du numérique peut constituer  un véritable levier de développement si il est déployé partout en Afrique. Et en plus le wifi est la technologie de transmission  de données  la moins coûteuse et pourtant aussi efficace que les autres technologies dites 3G, 4G ou LTE. Installer un réseau wifi dans une école ou dans une municipalité ne coûte pas plus que 65.000 FCFA (100Euro). Pourquoi n’en n’installons donc pas dans nos écoles, nos villages, dans nos quartiers et nos mairies  ?

Ø Pourquoi et  comment installer les bibliothèques numériques
S’il est vrai que dans certains contexte l’enclavement numérique atteint des proportions très importante au point ou l’accès à l’Internet devient presque  impossiblement, il n’en demeure pas moins vrai qu’il existe des solutions d’accès à l’information pouvant se substitué à l’Internet. C’est le cas de bibliothèque numérique. Il s’agit en effet de mettre de l’information et des livres numériques  à la disposition des populations sur  un réseau local filaire ou sans fil  ( Wifi). L’encyclopédie universelle et libre a justement penser  à ces populations qui ne peuvent pas avoir accès à l’Internet. C’est pourquoi ils ont préconisé de mettre à disposition des paquets de données qui, mis dans un serveur local  permet d’avoir accès à l’information pertinente. L'organisation Bibliothèque Sans Frontières ( https://www.bibliosansfrontieres.org/) a fait de ce filons sont cheval de bataille et  installe actuellement des bibliothèques numérique  dans plusieurs pays africains.  Au Cameroun, nous avons déjà réaliser le transfert de technologies et de compétences pour montrer aux jeunes comment installer une bibliothèque numérique solaire. Et plusieurs installations sont en cours en ce moment au Cameroun.

Ø  Et les contenus locaux pour quoi faire ?
L’un des grands problèmes du numérique en Afrique est justement celui des contenus locaux purement africains. Jusqu’à  un passé très ressent, on parlait de moins de 3 % de contenus africains en ligne. Alors il est question pour les africains de développer et de mettre du contenu en ligne par tous les moyens. Le développement des contenus locaux ne devrait pas seulement prendre en compte  le développement des sites web et des blogs. Mais aussi celui des applications mobiles et web pour répondre aux besoins des populations locales. C'est le grand défis que s'est fixé le projet www.10000codeurs.com  de OBJIS. C'est à dire former les développeurs et les codeurs africains.  C’est un grand challenge pour l’Afrique. Il semble que les technologies numériques en Afrique représentent l’un de plus gros, si non le plus gros marché au monde. Il y aurait plus de 900 millions de téléphones mobile en Afrique, bien plus qu’en Europe et aux Etats Unis. Et étant donné que plus 80% de ces mobiles sont d’ancienne  génération, imaginons juste un peu, l’impact sur les applications et l’échange d’information quand ils seront renouvelés par des Smartphone. Que du business en perspective pour les nouvelles générations. Et on parle encore de chômage et d’immigration … ?

Ø  Le transfert de technologies en question.
Pour contribuer activement  à la réduction de la fracture numérique, il faut maîtriser les technologies  innovantes en question afin de mieux les utiliser. Le transfert de technologies doit être au cœur des politiques et stratégies opérationnelle de réduction de la  fracture numérique et de lutte contre le chômage des jeunes dans nos pays d’Afrique. Il est urgent de former une masse critique de jeunes pour accompagner les digitalisation de l'Afrique.

Au terme des analyses qui précède, vous comprenez bien que la problématique de la fracture numérique n’est pas d’abord une affaire  des investisseurs, de la Banque Mondiale ou de l’Etat. C’est une réalité actuelle qui touche toutes les facettes de l’économie, de l’éducation, de la société et même des secteurs inimaginables.  Un article de l’expert Barbaut, nous révèle que  85% DES EMPLOIS DE 2030 N’EXISTENT PAS AUJOURD’HUI. (https://www.barbaut.com/emplois-2030-numerique/. Donc seront simplement crée et inventé en fonction du numérique et des contexte.  C’est dire que le numérique va totalement changer notre façon de penser et même notre rapport  aux autres et à notre environnement actuel. Aucun métier ne se fera  plus sans l’intervention du numérique. Devons nous attendre passivement et consommer  simplement ce que le numérique nous offre ?
Non, non et non. Nous devons être acteur du numérique dans notre environnement. Produire  le numérique adapté à nos réalités et à notre environnement. S’il est vrai que ce n’est pas évident dans notre contexte marqué par la pauvreté. Il n’en demeure pas moins vrai, qu’il existe bien  des solutions opérationnelles et simples pour  éradiquer durablement la fracture numérique. Ce n’est qu’en déployant ces solutions que nous pouvons prétendre à une certaine émergence. Alors qu’attendons-nous pour mettre la première borne Wifi devant notre maison, la relier à celle du voisin et ainsi contribuer à réduire la fracture numérique et créer des emplois et du business...

L’Equipe TIC Africa / Cybervillage.
ticafrica2010@gmail.com 

P.S : Notre guide pratique : Comment la réduction de la fracture numérique en créant des emplois et du business  en Afrique ( FICHES  NUMÉRIQUES PRATIQUES  )
Sera bientôt disponible et vous permettra  de réduire la fracture numérique dans votre village ou dans votre quartier sans être ingénieur, et tout en créant des emplois et du business. Restez  à l’écoute pour avoir la primeur de l’information dès qu’il est disponible au format numérique.

Email :  ticafrica2010@gmail.com



Deux jours inoubliables avec les étudiants de la Faculté de Génie Industriel, de l'Université de Douala au Cameroun.

Le rideau et retombé  sur le  10ième Edition de la Semaine de l'Industrie et de l'Entrepreneuriat organisée par la Faculté de Génie Industriel de l'Université de Douala, Cameroun. Et TIC Africa a marqué à sa façons le séjour des élèves-Ingénieurs  dans ce temps de savoir.
En effet pendant deux jours les  étudiants en télécommunications  on suivi des Ateliers Cybervillage. Ceci dans le cadre d'un partenariat de transfert de technologies et  compétences  avec les experts  TIC Africa / Cybervillage.
Pour les étudiants ces deux jours ont été mémorable tant par leur contenu,  que par les transferts reçus des ateliers pratiques avec les experts  des réseaux sans fil, des routeurs, des antennes et des solutions open-sources à très faible consommation d'énergie.

Atelier : Montage d'Ordinateur Made-in-Cameroon ( Open-source)

Cet Atelier animé par Michel de Linux Friends
( http://sokolo.cronopios.org/wordpressses/wordpress/?page_id=245)  a été un  véritable succès.  Car, les étudiants ont pu assembler, monter et configurer eux-mêmes un Nano Ordinateur basé sur un système d'exploitation  Libre ( open-source). C'était une grande première au Cameroun que, les étudiants se mettent à l'école du montage et de la configuration des ordinateurs open-source et en plus à très faible consommation d'énergie. Rappelons ici  que l'ordinateur assemblé par les élèves-ingénieurs de la Faculté de Génie Industriel de l'Université de Douala au Cameroun est à très faible consommation d'énergie : moins de 10 Watt.
Ce qui est très pratique pour l'accès à l'outil informatique dans les zones rurales d'Afrique au sud du Sahara. D'autant plus qu'avec cette faible  consommation d'énergie on peut aisément les alimenter à l'énergie solaire et ainsi permettre au plus grand nombre d'avoir accès à l'outil informatique et au numérique.
La satisfaction pouvait se lire sur le visage des étudiants qui ont dit leur grande satisfaction  au terme de cet atelier vraiment révolutionnaire dans leur formation.
Après avoir donc monter cet ordinateur open-source, plusieurs expériences ont été expérimenté sur cet outil de base du numérique. Ils ont entre autres expérimenté l'utilisation de cet ordinateur pour la bureautique, pour les systèmes embarqués, pour la programmation et pour la robotique. Bien plus ils ont vu qu'on pouvait aussi utiliser cet ordinateur comme serveur pour déployer un système de bibliothèque numérique. C'est à dire un serveur ou on stockerai des livres et système de formation  à distance pour l'usage publique et communautaire.
Pour le Président du Comité d'Organisation de cette  semaine, la satisfaction a été presque totale. Et le souhaite émis est que TIC Africa / Cybervillage continue dans la même lancé. C'est à dire dans l'encadrement et la formation de la jeunesse camerounais par les ateliers de transfert de technologies et de compétences dans les technologies innovantes.  

Atelier : Réseaux sans fil et antenne Wifi ( 802.11)

L'atelier  sur les Réseaux sans fil et les antennes a permis aux jeunes de bien cerner les différentes architectures dans le monde des télécommunications ainsi que la propagation électromagnétique, au cœur même des réseaux de télécommunication.  Ils sont  pu comprendre comment fonctionnent les trois grandes architectures de base  à savoir : Les points à points, les points à multipoints et les multipoints à multipoints.
Ils ont aussi appris comment on pouvais à partir de boîte de récupération d'une certaine dimension concevoir et fabriquer les antennes wifi oscillant à la fréquence 2.4Ghz.

Là encore leur surprise et leur curiosité étaient au comble. Faire une antenne avec des boîtes de conserve de récupération, de l’éteint et un fer à souder?  C'était simplement extraordinaire pour  ces étudiants pour la plus part en fin de formation.
A la suite de leurs camarades  de l'IUT FV de Bandjoun, de l'ISTIC de Bagangté, de l'Ecole Nationale Supérieur Polytechnique de Yaoundé, ils ont pris la résolution de mettre  à contribution les réseaux larges bandes comme le Wifi             ( 802.11) pour eux aussi, lutter contre la fracture numérique.  C'est en fait le but ultime que vise TIC Africa / Cybervillage dans ces Ateliers Pratiques dans les Universités et Grandes Ecoles d'Afrique : Former une masse critique de jeunes  pour qu'ils puissent réaliser des projets innovants pour d'une part réduire la fracture numérique et d'autres part développer les continue locaux si  pauvre en Afrique.
Le projet d'un réseau WiFi Communautaire est  désormais en étude et en gestation dans cette grande institution académique qui forme des ingénieurs dans plusieurs filière. Le but de l'opération est non seulement le partage des ressources  tel que la bibliothèque numérique en ligne mais aussi et surtout de cet outil précieux qu'est l'Internet.

C'est dire que, les étudiants de la Faculté de Génie Industriel de l'Université de Douala, ont passé deux jours inoubliables  avec les experts de TIC Africa/Cybervillage et de Linux Friends. Ces experts ont été eux aussi très content de l'attention et de l'assiduité des étudiants. Et le souhait de toutes les parties est de perpétuer cette pratique  qui rentre non seulement dans le cadre de la professionnalisation des enseignements dans nos grandes écoles, mais aussi offre aux étudiants finissant les possibilités accrus de stage et d'insertion professionnels.

Vivement que cette pratique se perpétue.
Merci à l'Association des Etudiants de la FGI ( Faculté de Génie Industriel de l'Université de Douala)
Merci aux Experts de TIC Africa-Cybervillage et de Linux Friends,
Merci au Doyen de la Faculté de Génie Industriel de l'Université de Douala
Merci au Recteur de l'Université de Douala et à toute l'Université de Douala.











Comment  monter les ordinateurs open sources en Afrique et  démocratiser l’accès   à l’outil numérique ?

 L’explosion  du  marché  du numérique en Afrique  n’est plus à démontrer.  Du simple  Smartphone aux ordinateurs portable en passant par les tablettes, le marché africain connais un grand boom. Et quelques applications locaux font parler d’elles : c’est le cas du  Mobile Banking, des  Réseaux Sociaux Africain et des applications tournée vers l’agriculture et même le tourisme.  Mais ce qui est très frustrant  c’est que ce marché profite plus à l’Asie,  à  l’Europe, à l’Inde  et très peu aux Africains.  En d’autres termes les africains ne tirent pas vraiment profit du numérique ou mieux ne profitent pas des dividendes  des technologies de l’information et de la communication. Nous sommes simplement des  consommateurs et non  des acteurs  et producteurs  du numérique. Il est donc question de savoir s’il est possible de monter les ordinateurs  « open source »  en Afrique  afin de  démocratiser  l’accès à l’outil  numérique.  Si  c’est donc possible, comment le faire ? Si non pourquoi ce n’est pas possible…

Le numérique et les télécommunications  nous introduisent dans un monde  de  possibilités et d’opportunités. Le numérique est au centre de plusieurs  controverses  en Afrique et ailleurs. Il semble que les collectivités locales et les politiques ne s’impliquent pas assez sur les questions du numérique. Et  on  est  très étonné que les africains ne tirent pas grand profit de ces innovations technologiques. Et pourquoi ?
Au cœur de cette question fondamentale il y a l’accès au savoir, aux  technologies  et à l’information.  Le  simple manque  d’informations est bien souvent la cause des désastres en Afrique et même de catastrophes. Que ce soit sur le  plan sanitaire,  agricole, touristique et éducationnel.  L’information semble être une denrée très rare en Afrique. Pourtant l’Internet regorge d’innombrables  informations  à disposition de la planète tout entières.  Nous avons là l’épineux problème de la fracture numérique en Afrique. Quant aux savoirs et aux technologies,  la passiveté des africains et spécifiquement de la jeunesse  est  très étonnante. Presque personne ne veut remuer le petit doigt pour oser créer et innover afin d’améliorer ses conditions de vie. Et pourtant nous savons qu’il est possible de nos  jours d’avoir accès à tout le savoir de l’humanité simplement  à partir d’une connexion Internet.   Et ainsi apprendre à faire des choses et à réaliser des projets numériques aussi importants que le montage et la configuration des ordinateurs localement.
L’impact et l’innovation des  solutions open-source n’est plus à démontrer.  Nous  avons découvert  il y a quelques années  les solutions open sources  à base de Raspberry.
Le Raspberry Pi est un nano-Ordianteur  mono-carte à Processeur ARM conçu par  David Braben (créateur de jeux vidéo) dans la cadre de sa Fondation. Ce nano-Ordinateur, gros comme un porte-monnaie est destiné au départ à encourager l’apprentissage  de  la programmation informatique sans avoir de très gros ordinateur.  Il permet l’exécution de plusieurs  systèmes  d’exploitation libre GNU/Linux-Debian  et  d’une grande variété  de logiciels compatible. Mais également avec les solutions open-source, Microsoft Windows :
Windows 10 IoT Core et Android.
Le système Raspberry est fourni nu (carte mère seule, sans boîtier, ni alimentation, ni clavier, ni souris, ni écran).  Et ceci dans l’objectif de  réduire considérablement  les coûts et permettre l’utilisation  de matériel de récupération.  Le prix de ce « bijou » est dérisoire (environ 25.000F CFA)  si on considère toutes ses possibilités.  Les premiers exemplaires ont été mis en ventre en février 2012  et en 2016 on comptait plus de 10 millions de Raspberry Pi vendus à travers le monde.  De multiples versions ont été développées.  Alors la grande innovation de ce système est le niveau de miniaturisation auquel la technologie est arrivée. C’est simplement  extraordinaire parce que petit bijoux vous permet d’avoir un nano-ordinateur cadencé à  1Ghz (1 Giga Herz) et dépasse même certains micro-ordinateur portable.
Le Raspberry est un ordinateur tout fait et il permet de faire ce qu’on fait avec un ordinateur  au bureau, à la maison comme en entreprise.  Il s’inspire du BBC Micro d’Acorn Computer (1981) et est essentiellement destiné à encourager les jeunesses à la programmation. Alors la question serai celle de savoir pourquoi les africains ne tirent-ils pas profit de cette infrastructure miniaturisée  qui permet de  concevoir, de monter et de configurer   un ordinateur qui soit,  non seulement open source, mais aussi et surtout à très faible consommation d’énergie. Ce qui justement est propice pour les zones rurales africaines où l’énergie  électrique est  encore un luxe. On pourrait donc monter des ordinateurs solaires pour l’Afrique.  Précisons ici que le Raspberry consomme à peine 5 W et peut supporter  plusieurs applications.  Les équipes de Linux Friends  (http://sokolo.cronopios.org/wordpressses/wordpress/?p=1742 ) et  de  Cybervillage AFrica ( www.tic-africa.blogspot.com )  ont réalisé plusieurs applications avec ce  nano-Ordinateur :  Du montage  d’un système d’ordinateur complet, en passant par le déploiement d’une bibliothèque numérique, d’un serveur de voix sur IP pour la téléphonie rurale ou la téléphonie d’entreprise et même la conception et la réalisation d’un routeur Wifi. Vous voyez et comprenez pas vous-même qu’il est  bel  et bien possible non seulement  de montrer les ordinateurs à faible consommation d’énergie, mais aussi et surtout de démocratiser l’accès à l’outil informatique en Afrique.

Et sa constitution technique alors ?

Il existe plusieurs modèle de Raspberry. Le  29 février 2016 pour le quartrième anniversaire de la commercialisation du premier modèle, la Fondation Raspberry Pi annonce la sortir du Raspberry Pi 3. Comparé u Pi 2, il est dispose d’un processeur Broadcom BCM2837 64 bit à quartre cœurs ARM Cortex-A53 à 1,2 Ghz d’une puce Wifi 802.11n et Bluetooth 4.1 intégrée. Il possède les mêmes dimensions et connectiques que les anciens modèles. La vitesse d’horloge est 33% plus rapidement que le Pi2, ce qui permet d’avoir un gain d’environ 50-60 % de performance en mode 32 bit. Qu’est ce qu’on ne peut pas faire en Afrique avec ce bijou ???
Le Modèle Zero : L’ordinateur à moins de  5000 FCFA ( cinq mille francs CFA)
Le 26 novembre 2015, la Fondation Raspberry Pi annonce la sortie du Raspberry Pi Zero. Il reprend les spécifications du modèle A/B avec un processeur cadensé à 1 Ghz au lieu de 700 Mhz, il est par contre plus petit, disposant d’une connectique minimale. Son prix inférieur inimaginable et très inférieur par rapport aux modèles précédents : un nano-ordinateur à moins de  5000 FCFA ( cinq mille francs CFA). Le 28 février 2017 le  Raspberry Pi Zero W est sur le marché et maintenant doté de Wi-Fi et de Bluetooth. Ces nouveautés lui permettent de se connecter à Internet directement, et à d’autres appareils et donc d’en multiplier les possibilités. Le Raspberry Pi Zero, lui n’avait pas de connexion Internet et cela pouvait poser problème pour certains projets ( des objets connectés par exemples). Voilà comment la  technologies avancent et les africains choisissent encore de rester en marge de cette révolution numérique qui se construit.
La solution à base de Raspberry permet, vous le voyez de réduire considérablement  le  coût de l’acquisition des ordinateurs. Et ainsi chaque école,  chaque mairie peut désormais ouvrir  et déployer les salles informatiques afin de contribuer à l’émergence d’une nouvelle génération d’africains qui innovent, qui créent et qui ne se contente pas d’utiliser  le numérique, mais aussi de le penser et d’être des producteurs dans la numérique en Afrique. On est très loin d’imaginer l’effet de l’utilisation d’un ordinateur sur un enfant qui très tôt commence  à utiliser l’outil informatique pour faire ses propres recherches. Le Rwanda  est un cas très particulier où les enfants commencent à utiliser les tablettes à l’école maternelle.  En plus l’open source  C'est-à-dire donc le code source est ouvert offre  plus  de possibilités que les autres systèmes. Et plus encore,  capacité  d’adapter  le système  à son environnement et à son contexte. Avec les étudiants de la Faculté du Génie Industriel de l’Université de Douala au Cameroun,  nous avons pu monter de bout en bout des ordinateurs à partir de Raspberry (https://tic-africa.blogspot.com/2018/02/la-10ieme-edition-de-la-semaine-de.html ). L’expérience était simplement mémorable. Parce que la découverte et l’innovation  était au rendez-vous.
Voilà donc  une solution très pratique et opérationnelle  que l’Afrique peut  mettre en œuvre  pour non seulement monter les ordinateurs localement, mais aussi et surtout pour  démocratiser l’accès à l’outil informatique et spécifiquement  l’accès  à l’ordinateur.
La société civile devrait – en principe-  être mise à contribution afin d’organiser des lobbyings et des  groupes de pressions pour pousser les gouvernements à adopter les solutions open-sources et particulièrement le Raspberry  pour réduire la fracture numérique  en Afrique. Alors qu’est ce que nous attendons pour monter les ordinateurs open-source en Afrique ? Nous avons déjà lancé l’expérience à Limbé, à Bandjoun, à Bangoua et très prochainement à Yaoundé au Cameroun pour non seulement réaliser le transfert de technologie en la matière, mais aussi pour organiser les centres d’apprentissage et de montage des ordinateurs open-sources au Cameroun. Nous pensons que c'est ainsi que nous devons aussi construire numériquement l'Afrique.


L’Equipe Cybervillage ( ticafrica2010@gmail.com

La 10ième  Edition de   La Semaine de l'Industrie et de l'Entrepreneuriat  en préparation avec les équipes de la Faculté de Génie Industriel de Douala au Cameroun.

Ça y est la dixième édition de la Semaine de l'Industrie et de l'Entrepreneuriat   sera lancé dans quelques jours seulement. Dans son challenge d'accompagner les élevés-ingénieurs en général et ceux des filières réseaux et télécoms en particulier,  TIC Africa  organise un ensemble d'atelier dont le but est  le renforcement des capacités techniques des étudiants de la Faculté de Génie Industriel.

A cet effet une série d'Ateliers / Worskshops vont être organisé au sein de la Faculté de Génie Industriel de l'Université de Douala..

Les préparatifs vont bon train et les Ateliers auront belle et bien lieu sur le Campus et à l'extérieur du CAMPUS.
Boris a conduit l'équipe de TIC Africa et Linux Friends  ( http://sokolo.cronopios.org/wordpressses/wordpress/?page_id=245)
dans une visite guidée à travers le Campus de la FGI. Et tout est  prêt pour la grande Parade de la Semaine de l'Industrie et de l'Entrepreneuriat.



Plusieurs Ateliers au programme:

1. Vsat : Installation,  pointage et configuration
2. Réseaux sans fil : Configuration des routeurs, fabrication des antennes avec du matériel local, hotspot
3. " Je monte et configure mon Ordi Solaire Made-In-Cameroun, sans risque, ni virus..." comme le font déjà plusieurs jeunes qui n'ont même pas de bac ( http://sokolo.cronopios.org/wordpressses/wordpress/?p=1742 )
4. Installation et configuration d'un Radio FM à partir de l'Open-Source
5.Installation et configuration d'un Bibliothèque Numérique Solaire
6. Initiation à la Robotique à partir de l'ordinateur à  3500 FCFA
7. Blogging et Marketing digital : Comment créer son entreprise étant étudiant et en partant de rien ( avec 25.000 F CFA de Capital)
8. Comment  créer son business ou entreprendre étant à l'Ecole
Ce que vous devez savoir :
- L'Ecole formelle n'est pas une fin en soi, on peut bien réussir sans l'école
- L'Ecole dans sa forme actuelle doit être transformé: Tous les savoir du monde sont désormais disponible gratuitement et en plus sont mis à jour régulièrement.
- Ce qu'on n'apprend pas à l'Ecole et qui est pourtant, vous permet de réussir dans la vie
- Les 12.5 Raisons  de créer votre entreprise au lieux d'être employé ou salarié
Un Package de contenu de formation vraiment, bien élaboré et étudié pour permettre aux étudiants d'être tourné résolument vers le professionnalisme et vers l'entrepreneuriat qui sont les gages de leur succès future.
Alors le Rendez-vous est pris Samedi 03 février dans le Campus de la Faculté de Génie Industriel pour le lancement des Ateliers / Workshop
L'Equipe TIC Africa / Linux Friends



















Comment Hacker son  éducation en Afrique

Le "Hacking" est une pratique bien continue du monde informatique et des informaticiens. Cette dernière  est regardé d'un très mauvais œil.  Mais alors qu'entendons nous ici par "Hacker tous les systèmes"? 
Alors  pour me faire simple je vais vous raconter une petite anecdote qui a fait le tour des réseaux sociaux, ceci afin de vous amener à mieux comprendre le contexte dans lequel nous utilisons le terme « hacker ».
Alors on dit qu’aux Etats Unis quand  vous passez un entretien d’embauche,  la principale  question est : Qu’est ce que vous savez faire ? En Europe ou particulièrement en France on vous demande le nombre d’année d’études que vous avez fait après le Bac (bac +….). Et enfin en Afrique et plus précisément au Cameroun, on vous demande, qui vous a envoyé ?
Alors je présume que les trois réponses dans les trois contextes  différents éveillent en vous des questionnements et certainement ne vous sont pas étrange.
Pourquoi nous faisons cette réflexion sur le « Comment hacker son éducation.... » Simplement pour faire comprendre  aux jeunes qu’il est possible aujourd’hui   avec le numérique de casser tous les anciens systèmes.  II est par ailleurs vrai que les systèmes éducatifs ont besoin d'une réel transformation pour répondre aux besoins des entreprises et des sociétés de notre temps. Mais c'est transformation va se faire progressivement et finalement s'imposer à tous.  La digitalisation du  monde et particulièrement  celle du continent africain offrent des opportunités  exceptionnelles à la jeunesse. Et on serait en droit de se poser la question de savoir pourquoi donc les africains continuent d’aller « se suicider » dans l’océan ? Et de se  livrer en « esclavage » en Afrique du Nord  en cherchant les routes vers l’Europe ?
Si l'éducation n'arrive pas encore à apporter des solutions aux problèmes de l'Afrique, elle permet tout au moins de préparer le jeune à avoir les bases de la lecture, de l'écriture et d'une certaine culture générale. Avec ces bases, le jeune pourra lui-même construire son apprentissage en fonction de ses passions,  de ses aptitudes et de ses compétences. Avec juste  un peu de  « jugeote » hacker son éducation devient un « jeu » d’enfant. Nous vivons une merveilleuse et exceptionnelle  époque. Une époque où l’information n’a jamais été aussi à disposition des humains.  Mais malheureusement, on a l’impression  que  les  jeunes ne s’en rendent pas compte. 

Réalisons-nous, que nous avons tout le savoir du monde sur  Smartphone connecté à l’Internet ?  Il y a quelques  années encore ce privilège n’était réservé qu’aux Chefs d’Etats et aux grands patrons des multinationales.  Avoir un téléphone intelligent ( SmartPhone) et en plus connecté à l’Internet n’était pas donné à tout le monde. Aujourd’hui avec moins de 25 000 FCFA, vous avez un Smartphone en Afrique.  il le marché est très florissant. Pourquoi ne pas en faire bon usage, pour « hacker » votre éducation ? Pourquoi ne pas ouvrir les yeux pour voir, apprendre et appliquer ce qu’on sait déjà afin de « hacker » votre éducation ?

Alors l’expérience du terrain montre bien que la meilleur façon de « hacker » son éducation, c’est belle et bien de créer son business et  de s’auto-employer. Quand vous prenez la décision de créer votre entreprise,  personne  ne vous demandera un jour, c’est quoi votre diplôme, qui vous  a  recommandé ou encore combien d’année d’étude  supérieure avez-vous faites  à l’université.  C’est évident que quand vous êtes entrepreneur, personne ne veut savoir votre niveau d’étude. Tout ce que le client demande,  c’est une bonne prestation, un bon service ou un bon produit. L’affaire de diplôme, de recommandation, du niveau d’études importe très peu. Il faut juste avoir une compétence et des aptitudes  à valiser pour créer un produit, un service ou une prestation innovante. L’un des plus grands bloggeurs en francophonie mondiale, Olivier Rolland l’explique très bien avec des exemples dans  son livre «  Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études… ».https://olivier-roland.com/

Voilà donc la clé et le secret pour « hacker son éducation » ou mieux pour "hacker" tout les systèmes éducatifs  du monde.  Olivier Rolland explique que, quand vous créez votre entreprise ou devenez entrepreneur la société a un autre regarde sur votre personne. Vous inspirez   non seulement les autres, mais aussi vous êtes pris comme une référence dans la société, surtout en Afrique. Et en plus vous êtes libre.  Certains  me diront que c’est impossible quand on n’a pas de capital, de créer une entreprise ou un business. Mais nous  répondons  qu’il est possible de créer son business avec le numérique, même sans capital.  Le numérique et le digital sont de véritables « fermant »  et « levier » pour l’économie et l’entrepreneuriat en Afrique et même ailleurs dans le monde. Olivier est un modèle vivant et vrai.
Alors la meilleure façon de hacker ou mieux de passer outre ces systèmes, c'est d'être entrepreneur et de créer son business.  Savez-vous que l’Afrique devient progressivement source  d’innovation, et crée des produits et services numériques qui n’avaient jamais existé par le passé ? Les experts parlent « d’innovation inversée ». C'est-à-dire que pour eux, l’innovation devrait forcement venir de l’occident.  Mais malheureusement  les africains parviennent déjà à inversé les sens du « vecteur » en créant des nouveaux services et produits. Bien plus en donnant des leçons d'innovation au reste du monde.  C’est le cas du mobile banking, de l’utilisation du téléphone portable dans l’agriculture et de bien d’autres services.
Hacker son éducation, c’est simplement mettre en action son savoir technique pour créer de la valeur pour les autres. C’est innover dans tous les domaines. C’est avoir  assez  d’audace pour apprendre, se former, mettre son savoir-faire en application et «  travaillez jusqu’à ce que ça fasse mal » comme le dis si bien  le  Président Paul KAGAME, du Rwanda. Car la pauvreté selon lui,  fait plus mal encore. Vous voyez que ce n’est pas si compliquer « hacker son éducation ».
Au bout du compte on comprend bien que le numérique offre plusieurs opportunités  à la jeunesse. Internet est une véritable chance pour l’Afrique, comme le proclamait déjà l'expert informaticien BONJAVO au début de millénaire. De la fracture numérique, au développement des contenus locaux, en passant par le marketing digital, les opportunités sont innombrables. Chaque jeune devrait dont se pencher sur le numérique pour mieux cerner les enjeux,  s’y former, l’adopter pour finalement «hacker son éducation », développer le continent et mieux vivre en Afrique
Bonne chance à tous.
Josselin M. YOUMBI
Ingénieur télécoms
Enseignant  des réseaux et télécoms  dans les Grandes Ecoles d’Afrique


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