mercredi 10 août 2016

Créer mon Wifi communautaire pour connecter mon village ou mon quartier, afin de contribuer à réduire la fracture numérique au Cameroun...

Tel est le thème que nous avons choisit pour nos prochaines Ateliers Pratiques dans 10 localités du Cameroun : Bandjoun, Bangang, Dschang, Bangangté, Okoyong ( Manfé), Bafia, Souza, Douala, Bangaou, Ndop ( Ngoketunjia) et Bafoussam.

But: Installer, déployer et configurer le wifi Communautaire dans les villages et quartiers.
A Douala, la numérisation de la ville est en marche avec l'installation  des points Wifi dans la ville et surtout en ban-lieux. Ainsi, Bepanda, Ange Raphaël, le Campus 2 de l'Université de Douala, PK10 et la Cité des palmiers sont déjà connectés par wifi haut débit grâce aux Hotspots. Et ceci par les étudiants ayant reçu le transfert de compétences et des technologies de l'équipe de TIC Africa.

But de l'opération : Créer 200 Hotspot  wifi dans les villages et  quartiers à l'horizon 2018.

Grâces aux ateliers pratiques que nous organisons à travers les Cameroun, les passionnés des TICs, les étudiants, les techniciens, et les ingénieurs peuvent en très peu de temps acquérir les compétences, la technologies et le savoir-faire pour  installer et réaliser les hotspots dans les quartiers et les villages 


le CEFEPROD rganise à partir du 26 juillet 2016, au Cameroun, un Forum intitulé " Africa Femmes Digitales, sur le thème : "Autonomisation de la Femme par le Développement de l’Économie Numérique".  sous le  Patronage et la Présidence du Ministère des Postes et Télécommunications     (MINPOSTEL) et du Ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille (MINPROFF, en  partenariat avec l'UIT Afrique Centrale et Madagascar, ONU FEMMES Cameroun, Cameroon Telecommunication ( CAMTEL), ART, ANTIC, NEXTTEL  et bien d'autres.
 A cette occasion sera lancée, la plate forme numérique"Africa Femmes Digitales"
Nous sommes tous convié à ce grand évenement international...
Cybervillage en marche au Cameroun...
s'étend rapidement en Afrique. À l'avenir, ces technologies devraient jouer un rôle clé dans le développement et l'intégration socio économiques du continent. Il subsiste toutefois plusieurs obstacles majeurs à une adoption plus large de ces technologies, et les efforts entrepris au sein du partenariat Afrique-UE et à une échelle plus vaste doivent se concentrer sur le renforcement des capacités à tous les niveaux (environnements politiques et réglementaires, infrastructures, ressources humaines, développement du contenu et des services locaux), ...
Les ministres de l'Union africaine responsables des technologies de l'information et de la communication (TIC) se sont réunis à Johannesburg, en Afrique du Sud, du 4 au 5 novembre 2009, afin d'examiner les avancées et d'identifier les principales priorités d'action en vue du prochain sommet de l'Union africaine intitulé "Technologies de l'information et de la communication en Afrique. Défis et perspectives pour le développement", qui se tiendra en janvier 2010. 
Les ministres s'accordaient pour dire que l'Afrique a réalisé d'énormes progrès dans le domaine des TIC: "Les efforts consentis en matière de connectivité ont été rapides. Les technologies de l'information et de la communication ont contribué à faciliter les activités commerciales, à créer de l'emploi, à accroître le produit intérieur brut des États membres et à étendre la portée des opportunités d'investissement." Les ministres ont cependant également reconnu qu'en raison de l'importance de ce secteur, l'Afrique doit mettre au point des recommandations financières et politiques concrètes sur des questions stratégiques qui accéléreront l'évolution de ces technologies sur le plan industriel et en tant que catalyseur du développement. La réunion a débouché sur l'adoption de la déclaration d'Oliver Tambo, qui expose un certain nombre d'engagements, de directives et de recommandations pour les chefs d'État et de gouvernement de l'Union africaine.
La semaine africaine des TIC (SATIC), un événement organisé annuellement depuis sont lancement en 2005, s'est tenue sur l'ensemble du continent du 16 au 22 novembre et a mis l'accent sur les progrès réalisés et les mesures à prendre afin de construire une société de l'information et de la connaissance africaine ouverte à tous.

Des conditions inégales

L'évolution extrêmement rapide du marché de la téléphonie mobile en Afrique illustre le potentiel lié à la réduction de la fracture numérique du continent. Cependant, dans son ensemble, l'utilisation des TIC reste limitée. L'Afrique est le continent le moins connecté au monde, à la fois en termes de taux de pénétration de l'internet et de largeur globale de la bande passante utilisée. Les nouveaux câbles sous-marins à fibre optique, tels que le câble Seacom lancé en juin 2009 et le câble EASSy, qui est en cours de construction, amélioreront largement l'accès à l'internet, mais ces infrastructures risquent de ne pas réduire le coût final pour les consommateurs si aucune mesure complémentaire n'est prise.
Par exemple, on estime à plus de 400 millions de dollars la facture que l'Afrique doit payer aux pays développés pour des services de télécommunication entre pays africains. L'investissement doit être affecté à l'amélioration des infrastructures continentales et à la multiplication des points d'échange internet (IXP) locaux. Un autre défi consiste à offrir aux Africains du contenu, des applications et des services locaux plus appropriés, tant dans le domaine de l'internet que dans celui des télécommunications mobiles.

Un partenariat pour l'avenir

Dans le cadre du 8e partenariat de la stratégie commune Afrique-UE, l'objectif est de compléter les investissements réalisés dans les infrastructures physiques à travers un soutien aux initiatives clés en matière de renforcement des compétences identifiées dans le plan d'action régional africain pour l'économie du savoir (PARAES).
À ce jour, cinq projets liés à la société de l'information ont été sélectionnés dans le cadre du plan d'action de la stratégie commune Afrique-UE. Deux de ces projets ont fait l'objet d'une attention particulière:
  • Le projet Connect Africa (12 millions d'euros) examinera les aspects stratégiques et techniques afin de consolider les réseaux nationaux pour la recherche et l'enseignement (NREN) émergents et de les intégrer sur le plan régional et international. Il analysera également les moyens de relier les réseaux régionaux au réseau européen GÉANT, le plus grand réseau informatique multigigabit au monde dédié à la recherche et à l'enseignement.   L'objectif est de contribuer à réduire la fracture numérique et scientifique en Afrique et d'offrir à la communauté scientifique du continent un meilleur accès aux ressources de recherche et d'enseignement, tout en reliant les chercheurs africains à leurs collègues du monde entier grâce à un accès internet à large bande moyennant un coût raisonnable.
  • L'African Internet Exchange System (AXIS) (3 millions d'euros) vise à soutenir la construction d'une infrastructure internet à l'échelle du continent passant par des points d'échange internet (IPX) locaux et régionaux. Cette extension est considérée comme déterminante pour le développement de l'internet en Afrique; elle génère des réductions de coûts considérables en maintenant le caractère local des échanges et offre une meilleure qualité de services et de nouvelles possibilités d'application.
Deux autres projets font l'objet d'un soutien. Le programme African Leadership ICT (ALICT) offre une formation aux TIC aux décideurs politiques et aux professionnels qualifiés dans les technologies de l'information capables d'encourager le développement de la société de l'information en Afrique, et le programme d'apprentissage en ligne Campus virtuel africain, mené en collaboration avec l'UNESCO et financé par l'Espagne pendant sa phase initiale, établit des campus virtuels nationaux dans onze pays de l'Afrique de l'Ouest. Le 5e projet phare vise à soutenir le Réseau des TIC pour le développement des jeunes Africains (African Youth ICT4D Network) afin de développer les compétences électroniques des jeunes et d'établir des fonds d'incubation pour les jeunes entrepreneurs dans le domaine des TIC.

Implication du secteur privé

La participation et l'investissement financier du secteur privé constituent des facteurs essentiels pour assurer le développement rapide et favorable des TIC en Afrique. Afin d'encourager un tel scénario, il convient de s'assurer que l'environnement réglementaire adéquat est en place pour garantir une concurrence loyale et rassurer les investisseurs privés potentiels. Le projet HIPSSA d'appui à l'harmonisation des politiques et des cadres réglementaires en matière de TIC en Afrique subsaharienne fait partie d'un projet mondial financé par l'Union internationale des télécommunications (UIT) et la Commission européenne qui couvre tous les pays ACP et comprend des sous-projets en Afrique, dans les Caraïbes et dans le Pacifique. Il vise à "établir des politiques et des cadres législatifs et réglementaires harmonisés aux niveaux régional et continental afin de créer un environnement dynamique permettant d'attirer des investissements, de favoriser le développement durable d'infrastructures et de marchés régionaux concurrentiels dans le domaine des télécommunications et des TIC en Afrique et d'améliorer l'accès à ces services."
TIC Africa en question...
TIC@FRICA est né de la volonté d'un groupe d'experts de lutter contre la fracture
numérique en Afrique centrale et de l'ouest.
Ces experts, qui résident au Cameroun, en Côte d'Ivoire, au Burkina Faso, au
Sénégal, au Congo et en RDC, sont spécialisés en informatique et/ou en
télécommunication. Ils se sont rencontrés virtuellement sur le web et ont noué des
liens sur base de leur credo commun : mettre leurs compétences en synergie afin de
diffuser les nouvelles technologies pour stimuler le développement de leur pays.
Le défi est de taille ! Dans ces régions géographique, une majorité de la population vit
en zones rurales ; des zones caractérisées par un habitat dispersé, généralement peu
électrifié, une activité essentiellement agricole et artisanale génératrice de faibles
revenus, un accès très difficile aux informations et aux ressources éducatives
nécessaires à leur évolution vers un mieux vivre et un mieux être.
Pour pallier ces importants problèmes, TIC@FRICA a décidé de monter des projets qui
visent à :
• Réduire la fracture numérique entre les zones rurales et les zones
urbaine ainsi qu'à l'intérieur des zones urbaines défavorisées
• Améliorer le statut social et financier des populations rurales au
travers de l'usage des nouvelles technologies
• Organiser des formations techniques génératrices d'emplois directs ou
indirects pour les jeunes peu ou pas scolarisés
• Diffuser des ressources éducatives
• Permettre l'accès aux services de base de la télécommunication :
téléphonie, navigation sur Internet, transmission des données,
messagerie électronique, télé-enseignement
• Sensibiliser et informer les populations aux problèmes de recyclage et
de réutilisation du matériel informatique et électronique